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- Prison : O.I.P actuPar sm :: vendredi 25 juillet 2008 à 22:34 :: prison
Nouvelles interventions de l'OIP dans les médias sur différents sujets : Concernant les chiffres records de surpopulation :
Concernant la visite de la députée iséroise, Geneviève Fioraso, à la Maison d'arrêt de Grenoble-Varces : - Prison: l'O.I.P dans les médias.Par sm :: mercredi 23 juillet 2008 à 13:00 :: prison
Bonjour, ci-dessous les interventions de l'OIP dans les médias, cordialement, sm
1) Plusieurs interventions de l'OIP dans les médias suite à l'annonce des chiffres records de surpopulation annoncés par l'administration pénitentiaire : - Construire des prisons n'est pas une solution pour résorber la surpopulation carcéralePar sm :: mardi 22 juillet 2008 à 22:12 :: prison
Bonjour,
A l'heure où l'on se demande si les socialistes ne vont pas infliger à "Jack le gaffeur" quelques jours de prisons, Patrick MAREST, de l'OIP, répond encore et encore, à la même interview ( AFP et LIBERATION) depuis 10 ans...sur l'état des prisons en France.
Et oui, cela va mal en prison, et c'est de pire en pire, tout le monde le sait, l'OIP le dit et le répète depuis qu'il existe, l'assemblée nationale et le sénat ont rédigé des rapports oubliés dans des placards qui disaient le pire sur l'état des prisons....
Mais il faut encore le dire !... alors, disons le :
- construire des prisons n'est pas une solution pour résorber la surpopulation carcérale !...
- et punir en incarcérant toujours plus, dans des conditions carcérales dégradées... est une "excellente" garantie pour réunir les conditions de l'humiliation et donc de la vengeance, repoussant toujours plus loin, les possibilités de réinsertion...
et bien entendu, la maison d'arrêt de Rouen n'échappe pas à la critique, loin de là !
bonne lecture de cet article de libé.
cordialement,
sm
AFP Un nouveau record du nombre des détenus a été établi en juillet en France. Décryptage par Patrick Marest, porte-parole de l’Observatoire international des prisons.
Propos recueillis par Alexis Danjon
LIBERATION.FR : mardi 22 juillet 2008
Selon l’Administration pénitentiaire, le taux de densité carcérale des prisons françaises est de plus de 126%. Que vous évoque ce chiffre? En réalité, on dépasse le taux moyen de 150% de suroccupation dans les maisons d’arrêts françaises. C’est un taux historique. Cette situation, c’est la situation de sept détenus sur 10, parce que 70% des détenus sont incarcérés dans les maisons d’arrêt, toutes archi-surpeuplées, en moyenne, à 150%. Et pour une dizaine d’entre-elles, au-dessus de 200%. Evidemment, ce chiffre est minoré dès lors que l’on fait l’addition avec les maisons pour peine qui sont elles juste au-dessus de 100% en moyenne et on arrive à 126%, le chiffre donné par l’Administration pénitentiaire. Près des deux tiers (63%) des établissements pénitentiaires sont en surpopulation, que faire pour éviter d’arriver à ces situations extrêmes?
Il faudrait que le gouvernement change de logique. Actuellement, le gouvernement construit des prisons et dit: «C’est parce que je construis des prisons que je vais limiter la surpopulation carcérale». C’est totalement faux. Depuis 25 ans, on est rentré dans une logique de construction de prisons. Quand le plan Perben en cours, adopté en 2002, sera terminé en 2012, on aura 63.000 places de prisons. On aura plus que doublé leur nombre en 25 ans. Actuellement, on a 50.000 places et 64.000 détenus. On nous dit qu’en 2012, on aura 63.000 places. Moins que le nombre de détenus actuels. L’Administration pénitentiaire prévoit elle, pour 2017, 80.000 détenus. En toute logique, ce gouvernement devrait nous annoncer un énième plan de construction de prisons de 14.000 places. Plus on construit, plus on remplit. Construire des prisons n’est pas une solution pour résorber la surpopulation carcérale. Alors quelle est, selon vous, la solution? - Bravo à Jack Lang !Par sm :: lundi 21 juillet 2008 à 21:37 :: Général
Bonsoir,
et bien, cette nouvelle constitution est adoptée...grâce à une majorité obtenue d'une voix. Cela s'appelle la démocratie, la dessus, pas grand chose à redire.
Par contre, la fameuse voix, bien entendu, appartient à tous ceux qui ont voté "pour"... mais dans la tête de beaucoup, et dans la mienne, elle appartient un peu plus à Jack Lang qu'aux autres !
Bravo Jacko, ce vote courageux donne à ton président une victoire qu'il ne va pas manquer d'utiliser politiquement...
Cette voix pése lourd ; elle permet l'adoption de cette nouvelle constitution, sans :
- le droit de vote aux étrangers aux élections locales, - l'instauration d'une dose de proportionnelle à tous les scrutins, - la modification du mode de scrutin au Sénat, - la limitation du cumul des mandats,
dépêche de dernière minute: Jack Lang est prochainement candidat aux sénatoriales, afin de briguer la présidence de la République....non, la présidence du Sénat ! ...pardon .
bonne fête de la musique... cordialement, sm
- Non à la révision constitutionnelle...Par sm :: lundi 21 juillet 2008 à 11:33 :: Général
Bonjour,
Débat, Débat...
Ci-dessous, Robert Badinter - l'excellent Robert Badinter - revient sur les raisons du refus des socialistes - sauf JACK !!- de voter la révision constitutionnelle. Vous lirez vous- même.
Cependant, si Robert Badinter rédige là un papier de qualité, je le trouve un peu court sur quelques points. Car en bon socialiste, il n'évoque, ni la question de la proportionnelle, ni celle du cumul des mandats....tout comme le président sarkozy, qui a également oublié ces deux sujets dans "sa" révision constitutionnelle.
C'est bien dommage....
Le cumul des mandats: pouvoir cumuler un poste de président de conseil général et de parlementaire, ou être député et maire, ou être ministre et maire, ne permet pas à "l'élu" d'être vraiment à son "poste", on le sait bien. Quand on est partout à la fois, on est absent partout !
Ce sont les collaborateurs de l'élu qui font le travail, pas l'élu lui-même...
Or, nous avons voté pour un ou une élue, pas pour ses collaborateurs...bref, il faut limiter ce cumul des mandats, mais pour cela, il faut "affronter" les baronies locales...
Celui nécessite un peu de courage - si peu ! -; et à ce jour, ni le PS, ni l'UMP n'ont eu ce courage ;
ou pire, je me demande - j'ose !- s'il n'y a pas une alliance objective entre les deux grands partis sur ce sujet, avec un UMP qui l'assume et un PS un peu honteux.... - mais si peu ! -
mais j'en "causais" déja ici :
La proportionnelle: réunir les conditions d'une représentativité la plus juste possible des forces politiques existantes en France , tout en assurant, bien entendu, une majorité ... aux majoritaires, est faisable sans aucun problème, il suffit pour cela d'instaurer une dose - au moins ! - de proportionnelle à toutes les élections.
Cela permet que la pluralité s'exprime, certes, au détriment des deux partis "majoritaires", le PS et l'UMP... qui, pour l'instant, refusent tous les deux cette dose de proportionnelle...
La révision constitutionnelle de "sarko" est minimale et sans envergure. J'espère qu'elle sera rejetée, même si je n'ignore pas le poids de l'Elysée sur les élus de " base" de droite. En effet, la menace à la suppression d'une subvention sur un projet local soutenu par le maire...qui est aussi député va peser ....
Qui va l'emporter ? le maire ou le député ?
comme quoi, CQFD: le cumul des mandats est un bon moyen de limiter l'indépendance des députés !
cordialement,
sm
Point de vue
Non à l'hyperprésidence, par Robert Badinter
LE MONDE | 19.07.08 | 14h49 • Mis à jour le 20.07.08 | 17h20
ertains se demandent si, en refusant de voter la révision constitutionnelle, les socialistes ne sont pas en train de passer à côté d'une opportunité : rééquilibrer les institutions. La réponse est non. Cette révision est une occasion perdue, non pour les socialistes, mais pour la République. Nos institutions souffrent d'un mal profond : l'hyperpuissance du président. Il est le véritable chef du gouvernement, pour ne pas dire le gouvernement à lui seul, dans la pratique actuelle de l'Elysée. Et, depuis le quinquennat et la succession des élections présidentielle et législatives, il est le chef réel de la majorité présidentielle à l'Assemblée. La séparation des pouvoirs n'est plus qu'apparence. De surcroît, ce pouvoir sans pareil n'est assorti d'aucune responsabilité. J'appelle ce régime la monocratie : le pouvoir d'un seul dans la République.
Quant aux pouvoirs de nomination du président aux grandes fonctions (Conseil constitutionnel, CSA, etc.), on annonce "un changement considérable" : le choix du président pourra être refusé par un vote des trois cinquièmes des membres d'une commission parlementaire. Mais un tel vote requiert le concours de la majorité présidentielle, qui ne sera jamais donné contre la volonté du président. Si on voulait rendre ces nominations consensuelles, il faudrait une majorité positive des trois cinquièmes nécessitant l'accord de l'opposition. On est loin du compte. D'autres font valoir que la réforme accorde à l'opposition parlementaire des droits nouveaux. Mais il faut regarder la portée des textes et non pas seulement l'étiquette. On nous dit : le Parlement aura la maîtrise de la moitié de l'ordre du jour, "un progrès immense". Mais qu'en est-il pour l'opposition ? Le projet lui réserve un jour pour trois semaines, à partager avec les centristes. Belle avancée démocratique ! Autre exemple. Le président annonce que la présidence d'une commission parlementaire sur huit sera réservée à l'opposition. Pourquoi pas trois ? Nous ne demandons pas des pourboires, mais un rééquilibrage. Enfin, la révision proposée consolide le mode d'élection archaïque des sénateurs, qui assure à la droite une majorité pérenne au Sénat. Cette situation est un défi à la démocratie. Le comité Balladur avait ouvert la voie à un changement possible. La droite sénatoriale a tout refusé à ce sujet. Elle entend demeurer maîtresse du Sénat et, par là, de toute révision constitutionnelle proposée par la gauche. Lors de la prochaine alternance, la gauche devra donc présenter un projet de révision constitutionnelle, soumis directement au pays par voie de référendum. Il devra inclure la reconnaissance du droit de vote aux élections municipales des immigrés régulièrement établis en France. Cette réforme-là, si importante pour l'intégration, est ignorée par l'actuelle révision. Dans ces conditions, libre à qui le veut de danser un pas de deux constitutionnel avec le président de la République. Ce n'est pas notre choix. Robert Badinter, sénateur, ancien président du Conseil constitutionnel http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3232,50-1075175,0.html
- internet : Il est où l'autre ?Par sm :: dimanche 20 juillet 2008 à 19:20 :: yapasquelapolitique
Bonjour,
Je me questionne sur le sens de cette activité récente et parfois chronophage, à savoir INTERNET.
Au début, je trouvais cela génial - c'est toujours le cas !- ....mais l'expérience aidant, un peu de recul et un atavisme assez structurel à vouloir questionner le sens des choses, m'oblige à ... rire de cette pratique.
oh !...Je l'assume, mais franchement, il est bien aussi d'en rire , non ?
Il y a de tout sur internet, le pire et le meilleur. Je passe sur les commentaires spont' de merde, les articles nuls, les égos hypertrophiés, les trucs sans aucun intéret, les déclarations d'une importance considérable.... car il y a aussi les journaux "intimes" touchants - mais assez peu intime du reste !-, les blogs de photos, l'histoire de France, du monde à portée de main...de clic... pardon !, bref, quelque chose de trés stimulant et qui donne envie de savoir, encore et encore..., qui donne envie de communiquer !
mais savoir sur quoi ? et communiquer avec qui ?
Une question me taraude - la v'la ma déclaration, ma question si importante, chère à tous les internautes ! :
Il est où l'autre sur INTERNET?
Pas si façile que cela la réponse.... Il est à la fois là et ailleurs, présent et absent, ...même si en réalité, on sait bien qu'il n'est pas là, car on a bien devant nous l'écran.
Ce qui peut être gênant, c'est qu'INTERNET remplace la vraie rencontre. Et ça, JAMAIS. Il est préférable de ne pas tomber dans ce piége. INTERNET ne peut pas remplacer la "vraie" rencontre, l'échange autour du verre ou la discussion "charnelle" et "réelle", faite de rire, de protestation, de cris, de pleurs...incarnée par quelqu'un ou quelqu'une - un être humain - qu'on a physiquement en face de soi ...
alors INTERNET , oui, mais pas à la place des échanges...en vrai !
cordialement, sm
ps: ci-dessous, le "regard" d'Annie Ernaux sur internet ... (passionnant !) ... extrait de son dernier livre - les années - que je vous conseille de lire...grace à INTERNET !
page 222 - les années - gallimard
Sur Internet il suffisait d’inscrire un mot clé pour voir déferler des milliers de « sites », livrant en désordre des bouts de phrases et des bribes de textes qui nous aspiraient vers d’autres dans un jeu de pistes excitant, une trouvaille relancée à l’infini de ce qu’on ne cherchait pas. Il semblait qu’on pouvait s’emparer de la totalité des connaissances, entrer dans la multiplicité des points de vue jetés sur les blogs dans une langue neuve et brutale. S’informer sur les symptômes du cancer de la gorge, la recette de la moussaka, l’âge de Catherine Deneuve, la météo à Osaka, la culture des hortensias et du cannabis, l’influence des nippons sur le développement de la Chine – jouer au poker, enregistrer des films et des disques, tout acheter, des souris blanches et des revolvers, du viagra et des godes, tout vendre et revendre. Discuter avec des inconnus, insulter, draguer, s’inventer. Les autres étaient désincarnés, sans voix ni odeur ni gestes, ils ne nous atteignaient pas. Ce qui comptait, c’est ce qu’on pouvait faire avec eux, la loi d’échange, le plaisir. Le grand désir de puissance et d’impunité s’accomplissait. On évoluait dans la réalité d’un monde d’objets sans sujets. Internet opérait l’éblouissante transformation du monde en discours. Le clic sautillant et rapide de la souris sur l’écran était la mesure du temps
- Université d'été européenne...des VertsPar sm :: lundi 07 juillet 2008 à 13:19 :: Général
bonjour, L'Europe en panne a bien besoin d'université d'été pour réfléchir aux raisons de cette panne - salutaire ??! - , et surtout, aux conditions à réunir pour qu'elle reparte ou qu'elle devienne vraiment POPULAIRE ! et ce n'est pas le passage en force de Sarkozy, qui a refusé un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne qui va faire "aimer" l'Europe, bien au contraire ! L'Europe ne peut pas être qu'idéale, ni cauchemardesque, elle doit être: Démocratique...réellement, en valorisant le rôle du parlement Européen Environnementale...en se substituant aux états - et OUI , c'est tout le débat !- afin de mettre en place des protections environnementales, que seuls, les états ne décideront pas et Sociale ...en apportant des protections réelles aux salariés, aux salariés pauvres et aux pauvres tout simplement ...plutôt que de déréguler et remettre en cause les servies publiques... Il y a donc du boulot, car cette Europe paradoxale, à la fois technocratique ( donc non démocratique ) et libérale ( donc non sociale et non environnementale ), doit être dépassée, parce qu'elle est rejetée par les peuples. Alors certains voudraient dissoudre le Peuple ! ... en le privant de Démocratie. Ce n'est pas du populisme que d'affirmer qu'il est incontournable que l'Europe se fasse avec les pleuples, c'est tout simplement ça, la Démocratie . Mais si les peuples avaient l'impression que l'Europe les protégeait face à l'angoisse que représente la mondialisation et les dérégulations, il n'y aurait pas de raisons de rejeter cette Europe là. Les peuples ont besoin, tout simplement, de mieux vivre, dans une Europe qui protége, plutot qu'une Europe qui exalte le chacun pour soi. Et pour cela, il faut aussi que les états arrêtent de reporter leurs propres incompétences sur l'Europe ! Certes, c'est aujourd'hui un débat dépassé. J'ai voté "OUI" au TCE - peut être me suis-je trompé? - car je voulais que cette Europe se construise et avance, malgré le volet 3 que je détestais. c'était un vote qui se voulait raisonnable ! ECHEC ...Ce traité avait probablement trop de défauts, même si ceux qui prétendaient chasser le libéralisme économique en chassant le TCE , n'ont rien chassé du tout . Le libéralisme est toujours là et il ne se porte pas si mal, malheureusement !...C'est vrai, la campagne du "OUI" fut parfois méprisante, menée par les "suffisants" du OUI... J'ai cependant refusé de suivre le "NON" alors que je partageais fortement certains arguments, malgré la démagogie et le populisme présent dans une partie des tenants du "NON"....bref... ...In fine, je n'ai jamais cru à ce fameux "plan B", qui était une imposture, malgré les défauts de ce qui était proposé. je n'ai pas cru non plus à la posture "noniste" - mais réellement insincére- des quelques socio-libéraux de gauche, reconvertis en chantre du "NON"... débat présidentiel oblige ! Ils n'ont pas obtenu les résultats escomptés, c'est souvent comme ça quand on n'est pas sincère . l'Europe patauge, les tenants - sincères ! - du "NON" au TCE avaient peut être raison. En tous les cas, on a besoin de sortir de cette crise - pourquoi pas salutaire !- pour reconstruire une Europe réelle et "aimée" des Peuples. On a tous du travail ! cordialement, sm
The Greens
02 juillet 2008 Université d'été européenne Les verts européens veulent jeter des ponts pour construire une nouvelle Les coprésidents du Groupe des Verts/ALE, Daniel Cohn-Bendit et Monica Frassoni ainsi que Rebecca Harms, vice présidente du Groupe des Verts/ALE, viennent de présenter la première Université d'été des Verts européens aux médias européens basés à Bruxelles. Ils ont expliqué que: "L'Europe doit répondre à des questions qui exigent des réponses sur le long terme. La crise alimentaire et énergétique, l'immigration, la globalisation et le récent "non" irlandais au Traité de Lisbonne conduisent immanquablement l'UE à resserrer les liens avec les citoyens et ce malgré la fragmentation de l'Europe entre les décideurs et les citoyens, entre les générations, le Nord et le Sud, l'Est et l'Ouest. La première université d'été des Verts européens aura pour but de faire tomber les barrières et jeter des ponts en débattant des perspectives pour l'UE. Elle se tiendra du 28 au 31 août à la frontière germano-polonaise à Frankfurt/Oder et Slubice. Tout le monde y est invité, Verts et non Verts, scientifiques, étudiants, chefs d'entreprises ou artistes. Des intervenants prestigieux et des centaines de participants animeront quatre sessions ainsi que de nombreux groupes de travail. L'Université d'été des Verts européens sera une formidable occasion pour débattre et réfléchir à l'avenir de l'Union européenne. Un programme festif et culturel est également prévu, avec des concerts, des projections de films et des excursions." Pour plus d'information, vous pouvez visiter le site internet de l'Université d'été des Verts européens: www.green-summer-university.eu/ - le potager de Beaumesnil (27)Par sm :: dimanche 06 juillet 2008 à 23:43 :: yapasquelapolitique
Vive les abeilles !
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