la biométrie au collège Fontenelle sera - t - elle un jour opérationnelle ?
je ne l'espère pas !...quand je pense que 10.000 euros d'argent publique ont été utilisés bêtement, dans l'achat d'une machine inutile, qui ne résout pas le problème posé , c'est à dire le taux d'encadrement des élèves par les adultes sur le temps du midi !
Quand j'étais surveillant - ils ont disparu ....- en collège équivalent, nous étions 5 à faire le travail :
- 1 à l'entrée du réfectoire
- 1 au pointage
- et 3 dans le réfectoire....
au collége Fontenelle, ils ne sont que .....1,5 surveillant (s) ...!
faut-il mettre un "s"? c'est insuffisant et ce n'est pas l'achat d'une machine biométrique qui va résoudre le problème....mais plutot la mise à disposition , par l'état, de moyens humains suffisants, à savoir des surveillants.
il est dommage que le principal de ce collège - pourtant aimable et ouvert au dialogue - n'ait pas compris que l'achat de cette machine ne résoudrait rien; mais qu'en plus, elle poserait un problème éthique et politique...à savoir l'instauration de la biométrie...moyen technologique pour lutter contre le terrorisme dans les aéroports !!!!
ci dessous un article du paris normandie qui traite de la question...
sm
Coup d'arrêt à la biométrie
"Au lycée Malraux à Gaillon, le système de contrôle biométrique a été mis en place sans avoir suscité de polémique (photo Sylvain Fillastre)
Le projet d'utilisation de la biométrie, par analyse du contour de la main, pour le contrôle d'accès au restaurant scolaire du collège Fontenelle de Rouen est suspendu.
Assigné devant le tribunal administratif par des parents d'élèves qui refusaient de voir leurs enfants se plier à une procédure qu'ils jugent liberticide, le principal de l'établissement, Jean-Bernard Schorno, a annoncé au juge des référés son intention de suspendre la mise en service de la borne biométrique installée récemment.
Les anti-biométrie restent vigilants
« C'est une victoire. Mais nous resterons vigilants », prévient Pascal Langlois, l'un des plaignants qui avaient porté le fer au feu en estimant que la mise en place de ce système « contribue à habituer les jeunes à des procédures de contrôle qui, à notre avis, peuvent à l'avenir devenir dangereuses ».
C'est également l'analyse d'Yvon Miossec, président du Collectif pour la défense des libertés fondamentales (CDLF), qui s'est adressé mi-décembre aux élus pour leur demander de prendre position sur le sujet.
« A ce jour, dit Stéphane Martot, parent d'élève et sympathisant FCPE, nous n'avons reçu que deux réponses : celle des Verts, ainsi que celle de la mairie UMP de Bois-Guillaume qui nous affirme n'avoir aucunement l'intention d'installer un tel système de contrôle dans ses établissements. »
Pour lui aussi, ce recul du principal de Fontenelle, qui devra être confirmé par un vote du conseil d'administration afin d'être validé par le juge des référés, est un succès. Pour autant, les opposants au filtrage par biométrie restent mobilisés : « Si le principal et l'équipe de Fontenelle décidaient de relancer la machine, nous réattaquerions. »
« Nous attendrons les conclusions du juge afin de les analyser », réplique le rectorat, dont le service juridique est intervenu en appui de M. Schorno.
F. B.
Vendredi le 18 janvier 2008
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