"Agir sérieusement, sans se prendre au sérieux !"
yes, week end !

bonne et heureuse année 2009 !
...et attention à la planète et à ses habitants, car ça chauffe !

"LA" chaussure et son heureux fabricant...
bonjour,
une pensée - toute petite !- pour le cow boy le plus célèbre au monde, mais un cow boy pas drôle, sans classe, médiocre, qui a eu tant et tant de pouvoir, président des U.S.A !...rien de moins, trop pour ses capacités probablement, qui a fait beaucoup de mal au monde, à lui tout seul- ou presque !- , droit dans ses bottes, qui va maintenant se reposer - et nous avec - dans son ranch,
enfin !
...et franchement, avec tous les coups de pieds au cul qu'il aurait mérité,
cela valait bien un lancé de - deux ! - chaussures...ici
- mais cela vaut-il un procés ?...ici
- et le procés de qui ? celui de ceux qui ont ouvert le camp de guantanamo ?!!!...ici
au moins, cela a fait un heureux !...le fabricant des chaussures...ici






Les organisations membres du Collectif pour la Défense des Libertés Fondamentales vous convient à une réunion débat :
MARDI 25 NOVEMBRE 2008
à 20H30 à la Halle aux Toiles à Rouen.
Interviendront, notamment, Maître Etienne NOEL, avocat, représentant de l’Observatoire International des Prisons,
Avant même les attentats du 11 septembre 2001, les politiques gouvernementales en matière de lutte contre la délinquance y compris de droit commun, s’étaient déjà retournées dans un sens sécuritaire.
La volonté de punir a justifié, en France, l’adoption de 12 lois répressives et sécuritaires, dont la loi du 10 août 2007 sur les peines planchers et la loi du 25 février 2008 sur la retenue de sûreté, qui privilégient l’incarcération, et a inspiré la politique de poursuites systématiques.
Les condamnations prononcées par les Tribunaux Correctionnels ont augmenté de 53 % entre 2002 et 2006 alors qu’elles avaient baissé de 17,39 % de 1993 à 2002.Le nombre de détenus est passé de moins de 50 000 au 1er octobre 1988 à 66 712 au 1er octobre 2008.
La surpopulation pénale, 66 712 détenus pour 50 894 places au 1er octobre 2008 atteint des niveaux records. Sur 232 établissements pénitentiaires, 92 d’entre eux affichent une densité supérieure à 100 %, soit 40 % d’entre eux.
La situation s’avère particulièrement préoccupante dans les maisons d’arrêt.
Ainsi, la maison d’arrêt de Rouen, qui n’échappe pas à la règle, détenait 733 personnes au 1er octobre 2008 pour 345 cellules. Les conditions de détention sont toujours aussi déplorables dans de nombreux établissements pénitentiaires.
La France a déjà été condamnée à plusieurs reprises par les juridictions administratives,
Un détenu a été indemnisé pour les conditions de promiscuité et d’insalubrité subies durant 4 ans à la maison d’arrêt de Rouen par un jugement rendu le 27 mars 2008 par le Tribunal administratif de Rouen. Les personnels eux-mêmes, en subissent les conséquences.
Dans le même temps, certains responsables nous expliquent que la maison d’arrêt de Rouen ne serait pas "un cul de basse fosse" en dépit de cette condamnation et en dépit du taux de suicide constaté dans cet établissement en 2007 qui se situe, pourtant, en 4 ème position des établissements pénitentiaires avec 5,5 suicides pour 1000 détenus contre 1,1 pour Fleury Mérogis.
Des détenus sont assassinés ou agressés, comme le 10 septembre 2008 à Rouen, ou la semaine précédente à la maison d’arrêt du Havre. Le gouvernement semble découvrir la violence dans les établissements pénitentiaires, violences des détenus contre eux-mêmes ou violences contre les autres, alors qu’une tentative de suicide se produit tous les 3 jours dans les établissements pénitentiaires. Cette situation n’est pas nouvelle, elle est parfaitement connue par les Pouvoirs Publics, Au 30 juin 2008, le nombre de suicides ou de tentatives était en augmentation de 27 % par rapport à 2007 à la même date.
Cependant, la volonté de punir n’est pas seulement l’apanage des majorités politiques gouvernementales issues des urnes depuis septembre 2001. Elle n’est que trop souvent répandue dans une grande partie de la population que la crise sociale et économique insécurise et précarise, et à qui les gouvernants pensent offrir, en compensation de ses frustrations et de ses handicaps, des délinquants en boucs émissaires afin de déplacer vers eux l’expression des tensions et des haines sociales.
La dénonciation récurrente du supposé laxisme des juges, l’exploitation de la souffrance des victimes, et l’instrumentalisation des associations de défense de victimes en faveur de toujours plus de répression et de prison, la recherche systématique des responsabilités individuelles, juges, surveillants de l’administration pénitentiaire, médecins, psychiatres, éducateurs, en lieu et place d’une réflexion sur le sens de la prison, la démagogie et le manichéisme sommaire, la rhétorique pseudo guerrière, l’encouragement des poncifs
Règnent dans l’espace public et dominent les mentalités.
La prison semble constituer, pour nombre de nos concitoyens, souvent avec l’encouragement des médias, la seule sanction qui ait quelque valeur punitive et qui ait du sens. Loin de tenter d’enrayer ce phénomène lié à la crise, au contraire, les gouvernements font du populisme pénal la pierre angulaire de leur politique.
La situation ne se débloquera pas seulement par des lois ou des mesures administratives, elle requiert une prise de conscience élargie et un changement des mentalités. Rompre avec la mentalité punitive qui fait de la prison la seule véritable peine est devenue, désormais, un objectif incontournable pour enrayer l’inflation carcérale.
Nous vous invitons pour poursuivre cette réflexion sur ce thème :
Réunion publique Halle aux Toiles de Rouen
Mardi 25 Novembre à 20H30.
Collectif pour la Défense des Libertés Fondamentales (CDLF) : Alternative Libertaire, les Alternatifs, ASTI de Petit Quevilly, ATTAC Rouen agglo, CFDT-Sgen, Collectif 76 des salariés du secteur social et médico-social, Emancipation, FSU 76, LCR, LDH, MRAP, PCF 76, Ras l’Front Rouen, Syndicat des Avocats de France (section de Rouen) Syndicat de la Magistrature, U.L-CGT, Union Syndicale Solidaires, les Verts.
Nous contacter : CDLF 22 bis Rue Dumont d’Urville 76000 Rouen Tel : 06 27 06 42 70
Bonjour,
le conseil de l'europe critique la france, qui est-elle encore le pays des droits de l'Homme ?
et ici un extrait d'un article trouvé sur le site des ash :
Le Conseil de l'Europe toujours très critique sur la France et les droits de l'Homme
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Suivant les traces de son prédécesseur, Alvaro Gil-Robles, qui avait dénoncé une série d'atteintes graves aux droits de l'Homme en France, dans une charge retentissante publiée en février 2006, l'actuel commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, se montre également très critique sur la situation des détenus dans les prisons françaises, mais aussi sur la justice des mineurs, l'exercice du droit d'asile ou les gens du voyage.
Or "certaines politiques françaises en matière de prison et d'immigration risquent d'affaiblir la protection de ces droits", selon lui.
Pour ce qui est des conditions de détention, et s'il reconnaît les améliorations apportées par l'administration pénitentiaire depuis 2006, le commissaire Hammarberg souligne cependant que "les conditions de vie sont encore inacceptables pour nombre de détenus qui doivent subir le surpeuplement, la promiscuité et la vétusté des installations et des conditions d'hygiène".
Et de juger que "le nombre élevé de suicides dans les prisons françaises est un symptôme des déficiences structurelles du système pénitentiaire", des moyens et solutions devant en outre être trouvés pour "améliorer les conditions matérielles et le traitement des personnes souffrant de troubles mentaux"...
la suite sur:
http://www.ash.tm.fr/front/flash.php?Flashv2_id=13220#ancre13220
"Le plein respect des droits de l'Homme ne doit pas souffrir de considérations sécuritaires", a ainsi affirmé le Suédois, jeudi 20 novembre à Strasbourg, en présentant son mémorandum rédigé à la suite d'une visite effectuée en France, en mai 2008.Le mémorandum du commissaire Thomas Hammarberg est en ligne sur le portail français du Conseil de l'Europe, www.coe.int/DefaultFR.asp.